mise à jour
le 11/11/04
dispositif expérimental de suspension magnétique
 

... page d'origine (datant de 2001, déjà... :-) en cours de modifs ...
retour à la version la plus récente

... bien qu'il ne soit encore qu'au stade de l'ébauche, je n'ai pas pu résister à l’envie de vous montrer les images d’un petit bricolage, qui pour quelques dizaines de francs, permet de toucher du doigt le phénomène de la suspension électromagnétique ; (cf. les prototypes de trains allemands et japonais - avec des systèmes de stabilisation probablement plus élaborés que celui-ci...;o)

... c'est tout de même étonnant de penser que, d'après les théories actuelles, ce sont des particules aussi immatérielles que les photons qui maintiennent cette bille d'acier en suspension - vous n'êtes pas de mon avis... ?

... sans parler des trains cités plus haut...


schéma interactif (14-11-01) - R (47K) doit être réglée pour avoir à la fois Vb = 0,1V quand le faisceau est coupé, et Vb=1,5V dans le cas contraire : R (47K) ici à environ 50% = 26 K ohms
cliquer pour y accéder, ainsi qu'à d'autres courbes et à une version plus récente du schéma (11-11-04) - pfffff.... 3 ans pour une toute petite modif...
;o)
l'électroaimant est extrait d'un relais 12V (automobile)
brochage du LM324 (pdf)
en glissant un petit aimant dans une balle de pin-pong...
il est possible d'augmenter sensiblement la distance de vol en utilisant un aimant au Néodyme - deux W-05-G sont collés bout à bout dans la balle jaune...
les aimants cubiques W-05-G sont disponibles chez Supermagnete

applications possibles : - en connectant un oscilloscope aux bornes de l'électroaimant (par exemple), on s'aperçoit que ce petit montage se comporte comme un sismographe d'une certaine sensibilité - par exemple, une résistance d'1/4 W (0,3 g) lâchée de 5 cm au-dessus de l'établi (masse totale estimée à 20 kg), provoque une secousse tout-à-fait visible à l'écran

- profitant de l'absence de frottements mécaniques, il est possible de réaliser un anémomètre également assez sensible - en remplaçant la sphère par une petite roue à aubes à trois pales, on arrive facilement à la faire tourner en soufflant dans sa direction depuis une distance de deux à trois mètres (ci-contre)

- enfin, j'espérais pouvoir obtenir un radiomètre en peignant en noir les pales de l'anémomètre et en l'éclairant puissamment - le rotor tourne bien sur près d'un tour, puis malheureusement s'arrête et revient en arrière - il semblerait que cette amorce de rotation ne soit pas due à l'action directe de la lumière, mais plus simplement à des mouvements de convection causés par le puissant projecteur halogène utilisé...
( je l'ai appris depuis, ces moulins à photons ne se décident à fonctionner que pour une pression atmosphérique inférieure à 300 µ de Hg (site de JM Laugier - autre site : "How does a light-mill work ?") - c'est 20 fois plus faible encore que la pression atmosphérique à la surface de Mars...)